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Titre : L'œuvre de l'art, 2 : la relation esthétique Type de document : texte imprimé Auteurs : Gérard Genette, Auteur Editeur : Paris : Editions du Seuil Année de publication : © 1996 Collection : Poétique Importance : 1 vol. (292 p.) Présentation : jaquette ill. en coul. Format : 21 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-02-030014-8 Note générale : Bibliogr. p. 281-[288]. Index p. 289-[293]. Table des mat. Langues : Français (fre) Mots-clés : Art -- Philosophie Résumé : La relation esthétique en général suppose une attention particulière à l'aspect d'un objet, plutôt qu'à son usage, orientée vers une appréciation positive ou négative. Cette appréciation purement subjective et temporaire (l'aspect de tel objet me plaît, ou me déplaît présentement) s'exprime sous la forme illusoirement objective et universelle d'un jugement : "Cet objet est beau, ou laid". La relation spécifique à une œuvre d'art suppose en outre la reconnaissance de "l'intention esthétique", ou "candidature. l'appréciation", qui la définit comme œuvre, et la prise en compte de sa position relative dans un champ historique et générique qui module son action : je ne reçois pas de la même façon une dissonance chez Mozart et chez Webern, un tableau selon que j'y vois un authentique Vermeer ou un habile pastiche, ni une description selon qu'elle me vient d'un roman ou d'un récit documentaire. Cette relativité culturelle s'ajoute à la relativité subjective de l'appréciation, qu'elle accentue plutôt qu'elle ne l'annule. La théorie esthétique fait donc fausse route lorsqu'elle épouse l'objectivisme spontané de cette relation, qu'il convient au contraire de restituer à sa liberté, à son risque, et à son plaisir L'œuvre de l'art, 2 : la relation esthétique [texte imprimé] / Gérard Genette, Auteur . - Paris : Editions du Seuil, © 1996 . - 1 vol. (292 p.) : jaquette ill. en coul. ; 21 cm. - (Poétique) .
ISBN : 978-2-02-030014-8
Bibliogr. p. 281-[288]. Index p. 289-[293]. Table des mat.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Art -- Philosophie Résumé : La relation esthétique en général suppose une attention particulière à l'aspect d'un objet, plutôt qu'à son usage, orientée vers une appréciation positive ou négative. Cette appréciation purement subjective et temporaire (l'aspect de tel objet me plaît, ou me déplaît présentement) s'exprime sous la forme illusoirement objective et universelle d'un jugement : "Cet objet est beau, ou laid". La relation spécifique à une œuvre d'art suppose en outre la reconnaissance de "l'intention esthétique", ou "candidature. l'appréciation", qui la définit comme œuvre, et la prise en compte de sa position relative dans un champ historique et générique qui module son action : je ne reçois pas de la même façon une dissonance chez Mozart et chez Webern, un tableau selon que j'y vois un authentique Vermeer ou un habile pastiche, ni une description selon qu'elle me vient d'un roman ou d'un récit documentaire. Cette relativité culturelle s'ajoute à la relativité subjective de l'appréciation, qu'elle accentue plutôt qu'elle ne l'annule. La théorie esthétique fait donc fausse route lorsqu'elle épouse l'objectivisme spontané de cette relation, qu'il convient au contraire de restituer à sa liberté, à son risque, et à son plaisir Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité FJCV1972 7.01 GEN Livre Fondation VDH Arts Consultation sur place
Exclu du prêt
Titre : L'œuvre de l'art : immanence et transcendance Type de document : texte imprimé Auteurs : Gérard Genette, Auteur Editeur : Paris : Editions du Seuil Année de publication : D.L. 1994 Collection : Poétique Importance : 1 vol. (299 p.) Format : 21 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-02-021736-1 Note générale : Bibliogr. p. 289-[294]. Index p. 295-[300]. Table des mat. Langues : Français (fre) Mots-clés : Art -- Philosophie Résumé : Les œuvres d’art revêtent deux modes d’existence, qui sont l’immanence et la transcendance. L’immanence est définie par le type d’objet en lequel l’œuvre « consiste », et se distribue ainsi en deux régimes, baptisés depuis Nelson Goodman l’autobiographique et l’allographique.
Dans le premier, l’objet d’immanence (un tableau, une sculpture, une performance) est matériel et se manifeste de lui-même. Dans le second, cet objet (un texte littéraire, une composition musicale, le plan d’un édifice) est idéal, conçu par réductionà partir de ses manifestations physiques : livres, partitions, exécutions. La transcendance est définie par les diverses manières dont une œuvre déborde son immanence : lorsqu’elle consiste en plusieurs objets non identiques (œuvres à « versions »), lorsqu’elle se manifeste de manière lacunaire (fragments) ou indirecte (copies, reproductions, descriptions) ou lorsqu’elle agit diversement selon les lieux, les époques, les individus, les circonstances : on ne regarde jamais deux fois le même tableau, on ne lit jamais deux fois le même livre. L’œuvre ne se réduit donc pas à son objet d’immanence, parce que son être est inséparable de son action. L’œuvre d’art est toujours déjà l’œuvre de l’art.L'œuvre de l'art : immanence et transcendance [texte imprimé] / Gérard Genette, Auteur . - Paris : Editions du Seuil, D.L. 1994 . - 1 vol. (299 p.) ; 21 cm. - (Poétique) .
ISBN : 978-2-02-021736-1
Bibliogr. p. 289-[294]. Index p. 295-[300]. Table des mat.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Art -- Philosophie Résumé : Les œuvres d’art revêtent deux modes d’existence, qui sont l’immanence et la transcendance. L’immanence est définie par le type d’objet en lequel l’œuvre « consiste », et se distribue ainsi en deux régimes, baptisés depuis Nelson Goodman l’autobiographique et l’allographique.
Dans le premier, l’objet d’immanence (un tableau, une sculpture, une performance) est matériel et se manifeste de lui-même. Dans le second, cet objet (un texte littéraire, une composition musicale, le plan d’un édifice) est idéal, conçu par réductionà partir de ses manifestations physiques : livres, partitions, exécutions. La transcendance est définie par les diverses manières dont une œuvre déborde son immanence : lorsqu’elle consiste en plusieurs objets non identiques (œuvres à « versions »), lorsqu’elle se manifeste de manière lacunaire (fragments) ou indirecte (copies, reproductions, descriptions) ou lorsqu’elle agit diversement selon les lieux, les époques, les individus, les circonstances : on ne regarde jamais deux fois le même tableau, on ne lit jamais deux fois le même livre. L’œuvre ne se réduit donc pas à son objet d’immanence, parce que son être est inséparable de son action. L’œuvre d’art est toujours déjà l’œuvre de l’art.Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité FJCV2084 7.01 GEN Livre Fondation VDH Arts Consultation sur place
Exclu du prêt



