| Titre : |
Il n'y a pas de second degré : remarques sur la figure de l'artiste au XXème siècle |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Bernard Marcadé, Auteur |
| Editeur : |
Nîmes : Éditions Jacqueline Chambon |
| Année de publication : |
D.L. 1999 |
| Collection : |
Critiques d'art |
| Importance : |
1 vol. (286 p.) |
| Présentation : |
couv. ill. |
| Format : |
21 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
287711211 |
| Note générale : |
Table des mat. p. 281-282 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Critique d'art -- 20ème siècle |
| Résumé : |
Ces textes tentent chacun à leur manière de dessiner les contours mouvants de la figure de l'artiste au XXe siècle.
Qu'elles fassent référence à la première partie du siècle (expressionnisme, Derain, Duchamp, Picasso, Magritte...) ou à une période plus contemporaine (Warhol, Beuys, Boltanski, Polke, Messager...), ces remarques tournent cependant toutes autour d'un paradoxe commun : l'artiste a beau se mettre à distance (critique, esthétique ou éthique) de ses objets-sujets de considération ou de prédilection, il reste immanquablement compromis avec eux.
A rebours d'une conception qui fait de la subversion et de la transgression les chemins obligés de l'idéal artistique moderne et contemporain, ces points de vue parcellaires sont à comprendre comme une tentative généalogique de penser les questions, aujourd'hui cruciales, de la contagion et de la prolifération. |
Il n'y a pas de second degré : remarques sur la figure de l'artiste au XXème siècle [texte imprimé] / Bernard Marcadé, Auteur . - Nîmes : Éditions Jacqueline Chambon, D.L. 1999 . - 1 vol. (286 p.) : couv. ill. ; 21 cm. - ( Critiques d'art) . ISSN : 287711211 Table des mat. p. 281-282 Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Critique d'art -- 20ème siècle |
| Résumé : |
Ces textes tentent chacun à leur manière de dessiner les contours mouvants de la figure de l'artiste au XXe siècle.
Qu'elles fassent référence à la première partie du siècle (expressionnisme, Derain, Duchamp, Picasso, Magritte...) ou à une période plus contemporaine (Warhol, Beuys, Boltanski, Polke, Messager...), ces remarques tournent cependant toutes autour d'un paradoxe commun : l'artiste a beau se mettre à distance (critique, esthétique ou éthique) de ses objets-sujets de considération ou de prédilection, il reste immanquablement compromis avec eux.
A rebours d'une conception qui fait de la subversion et de la transgression les chemins obligés de l'idéal artistique moderne et contemporain, ces points de vue parcellaires sont à comprendre comme une tentative généalogique de penser les questions, aujourd'hui cruciales, de la contagion et de la prolifération. |
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