| Titre : |
Le travail fantôme |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Ivan Illich, Auteur ; Maud Sissung, Traducteur |
| Editeur : |
Paris : Editions du Seuil |
| Année de publication : |
DL 1981 |
| Importance : |
1 vol. (161 p.) |
| Format : |
21 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-02-005803-2 |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Anglais (eng) |
| Mots-clés : |
Travail -- Aspect social |
| Résumé : |
On n'a pas oublié les "mises en garde" d'Ivan Illich à propos de l'école, de la médecine, de l'énergie, de la société industrielle en général. Les levées de boucliers n'ont pas manqué, venant d'horizons divers, mais tous "colonisateurs" à des titres divers. Les cinq essais qui composent ce nouveau livre s'adressent aux "colonisés", c'est-à-dire à une immense majorité de gens pris en main ("la colonisation du secteur informel"), pris en charge ("valeurs vernaculaires" et "répression du domaine vernaculaire"), mais qui commencent à revendiquer leurs responsabilités ("la recherche conviviale"). L'essai qui clôt l'ouvrage et lui donne son titre dégage cette idée essentielle : de tous et de toutes - les femmes ayant été en quelque sorte les cobayes - est exigée de façon croissante une masse d'efforts non rétribués, non reconnus, non avoués, sans lesquels pourtant l'économie de la société industrielle n'existerait pas, car sa machine s'en nourrit : travail fantôme de la ménagère, du consommateur de soins, de l'étudiant infantilisé dans un apprentissage stérile, du banlieusard perdant au sens propre son temps à aller au travail. Ainsi s'ajoute à la peine des hommes un labeur de l'ombre imposé à des victimes consentantes mais qui pourraient bien un jour en demander compte. |
Le travail fantôme [texte imprimé] / Ivan Illich, Auteur ; Maud Sissung, Traducteur . - Paris : Editions du Seuil, DL 1981 . - 1 vol. (161 p.) ; 21 cm. ISBN : 978-2-02-005803-2 Langues : Français ( fre) Langues originales : Anglais ( eng)
| Mots-clés : |
Travail -- Aspect social |
| Résumé : |
On n'a pas oublié les "mises en garde" d'Ivan Illich à propos de l'école, de la médecine, de l'énergie, de la société industrielle en général. Les levées de boucliers n'ont pas manqué, venant d'horizons divers, mais tous "colonisateurs" à des titres divers. Les cinq essais qui composent ce nouveau livre s'adressent aux "colonisés", c'est-à-dire à une immense majorité de gens pris en main ("la colonisation du secteur informel"), pris en charge ("valeurs vernaculaires" et "répression du domaine vernaculaire"), mais qui commencent à revendiquer leurs responsabilités ("la recherche conviviale"). L'essai qui clôt l'ouvrage et lui donne son titre dégage cette idée essentielle : de tous et de toutes - les femmes ayant été en quelque sorte les cobayes - est exigée de façon croissante une masse d'efforts non rétribués, non reconnus, non avoués, sans lesquels pourtant l'économie de la société industrielle n'existerait pas, car sa machine s'en nourrit : travail fantôme de la ménagère, du consommateur de soins, de l'étudiant infantilisé dans un apprentissage stérile, du banlieusard perdant au sens propre son temps à aller au travail. Ainsi s'ajoute à la peine des hommes un labeur de l'ombre imposé à des victimes consentantes mais qui pourraient bien un jour en demander compte. |
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