| Titre : |
Francis Bacon, face et profil |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Michel Leiris, Auteur |
| Editeur : |
Paris : Albin Michel |
| Année de publication : |
D.L. 2004 |
| Collection : |
Bibliothèque Albin Michel. Idées |
| Importance : |
1 vol. (191 p.) |
| Présentation : |
couv. ill. en coul. |
| Format : |
19 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-226-14256-6 |
| Note générale : |
Bibliogr. pp. 179-[182]. Table des mat. p.[193] |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Bacon, Francis (1909-1992) -- Critique et interprétation |
| Résumé : |
« Il semblerait qu'à peu d'exceptions près le désir de toucher le fond même du réel pousse Bacon, d'une manière ou d'une autre, jusqu'aux limites du tolérable et que, lorsqu'il s'attaque à un thème apparemment anodin (cas de beaucoup le plus fréquent, surtout dans les oeuvres récentes), il faille que le paroxysme soit introduit du moins par la facture, comme si l'acte de peindre procédait nécessairement d'une sorte d'exacerbation, donnée ou non dans ce qui est pris pour base, et comme si, la réalité de la vie ne pouvant être saisie que sous une forme criante, criante de vérité comme on dit, ce cri devait être, s'il n'est pas issu de la chose même, celui de l'artiste possédé par la rage de saisir. » |
Francis Bacon, face et profil [texte imprimé] / Michel Leiris, Auteur . - Paris : Albin Michel, D.L. 2004 . - 1 vol. (191 p.) : couv. ill. en coul. ; 19 cm. - ( Bibliothèque Albin Michel. Idées) . ISBN : 978-2-226-14256-6 Bibliogr. pp. 179-[182]. Table des mat. p.[193] Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Bacon, Francis (1909-1992) -- Critique et interprétation |
| Résumé : |
« Il semblerait qu'à peu d'exceptions près le désir de toucher le fond même du réel pousse Bacon, d'une manière ou d'une autre, jusqu'aux limites du tolérable et que, lorsqu'il s'attaque à un thème apparemment anodin (cas de beaucoup le plus fréquent, surtout dans les oeuvres récentes), il faille que le paroxysme soit introduit du moins par la facture, comme si l'acte de peindre procédait nécessairement d'une sorte d'exacerbation, donnée ou non dans ce qui est pris pour base, et comme si, la réalité de la vie ne pouvant être saisie que sous une forme criante, criante de vérité comme on dit, ce cri devait être, s'il n'est pas issu de la chose même, celui de l'artiste possédé par la rage de saisir. » |
|  |