| Titre : |
Ordalie par les roses |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Eikoh Hosoe, Auteur ; Yukio Mishima, Préfacier, etc. |
| Editeur : |
Neuilly : Editions Hologramme |
| Année de publication : |
D.L. 1986 |
| Importance : |
1 vol. (n.p.) |
| Présentation : |
ill., jaquette ill. |
| Format : |
37 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-903826-15-4 |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Japonais (jpn) |
| Mots-clés : |
Hosoe, Eikoh (1933-....) Mishima, Yukio (1925-1970) |
| Résumé : |
Née d'une double fascination - celle de Mishima pour le supplice et la rose, celle du photographe Hosoe pour Mishima lui-même - cette célébration d'Eros et de la mort est un défi de ce que l'écrivain appelait "le déclin de la chair", l'une des nombreuses lois à laquelle il refusait de se soumettre. Dans cette œuvre, que Margarite Yourcenar interprète, dans le livre qu'elle a consacré à l'auteur japonais comme "une préparation méthodique en vue de l'affrontement des fins dernières". Mishima "danse" ses fantasmes et ses obsessions. Avec l'aide du complice qu'il s'est choisi, Hosoe, qui orchestre cet étrange rituel où à la fois "la plaie et le couteau", "la victime et le bourreau" que chantaient en d'autres temps Baudelaire. Le seppuku ponctue inéluctablement l'itinéraire de l'écrivain. Son geste final s'inscrit désormais dans son œuvre. La rose de l'amour le plus pur, la rose aux pétales de sang, la rose de saint-Sébastien étouffé par les roses...Laquelle de ces roses Mishima s'est-il piquée aux lèvres ? |
Ordalie par les roses [texte imprimé] / Eikoh Hosoe, Auteur ; Yukio Mishima, Préfacier, etc. . - Neuilly : Editions Hologramme, D.L. 1986 . - 1 vol. (n.p.) : ill., jaquette ill. ; 37 cm. ISBN : 978-2-903826-15-4 Langues : Français ( fre) Langues originales : Japonais ( jpn)
| Mots-clés : |
Hosoe, Eikoh (1933-....) Mishima, Yukio (1925-1970) |
| Résumé : |
Née d'une double fascination - celle de Mishima pour le supplice et la rose, celle du photographe Hosoe pour Mishima lui-même - cette célébration d'Eros et de la mort est un défi de ce que l'écrivain appelait "le déclin de la chair", l'une des nombreuses lois à laquelle il refusait de se soumettre. Dans cette œuvre, que Margarite Yourcenar interprète, dans le livre qu'elle a consacré à l'auteur japonais comme "une préparation méthodique en vue de l'affrontement des fins dernières". Mishima "danse" ses fantasmes et ses obsessions. Avec l'aide du complice qu'il s'est choisi, Hosoe, qui orchestre cet étrange rituel où à la fois "la plaie et le couteau", "la victime et le bourreau" que chantaient en d'autres temps Baudelaire. Le seppuku ponctue inéluctablement l'itinéraire de l'écrivain. Son geste final s'inscrit désormais dans son œuvre. La rose de l'amour le plus pur, la rose aux pétales de sang, la rose de saint-Sébastien étouffé par les roses...Laquelle de ces roses Mishima s'est-il piquée aux lèvres ? |
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