| Titre : |
Franck Bragigand : The Last Painting Theory Starts When All the Others Have Ended... |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Bart Verschaffel (1956-....), Auteur ; Daphne Pappers, Auteur ; Bart Verschaffel (1956-....), Auteur |
| Editeur : |
Heijningen [Pays-Bas] : Jap Sam Books |
| Année de publication : |
2016 |
| Importance : |
1 vol. (287 p.) |
| Présentation : |
photogr. en n. et en coul., couv. ill. en coul. |
| Format : |
27 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-94-90322-63-2 |
| Langues : |
Anglais (eng) Français (fre) Néerlandais (nla) |
| Mots-clés : |
Bragigand, Franck (1971-....) |
| Résumé : |
"« Starts When All the Others Have Ended... » sont les premiers mots de The Last Painting Theory, le catalogue sur l’œuvre de Franck Bragigand. La monographie, exhaustive, documente plus de trente ans de travail de l’artiste né en 1971, particulièrement exposé et reconnu aux Pays-Bas. En « débutant lorsque toutes les autres se sont terminées », sa théorie de la peinture n’en est manifestement pas une ou plutôt ne travaille pas le médium pictural en tant que tel. En effet, pour Franck Bragigand, couleur et support ont été expurgés dès ses premières années de travail au profit du recouvrement d’objets par la peinture parfois au moyen d’un système aléatoire de choix des couleurs. Telle une stratégie d’apparition, ce dispositif formule les possibilités de transformations sociale et politique de la société et fonctionne par translation entre économie solidaire et marché de l’art, sociabilités instituées (un vernissage par exemple) et solidarités provoquées par sa pratique. Ainsi, il organise des expositions d’objets de seconde main repeints et vendus comme œuvres, se voyant ainsi ajouter un coefficient d’art ; il convie habitants et usagers à venir repeindre les agrès d’un jardin d’enfants, ou négocie avec des urbanistes pour que soit laissé à leurs futurs habitants le choix des couleurs des soixante-seize maisons du quartier. Franck Bragigand revient ainsi sur les projets utopiques du XXe siècle pour exprimer une nouvelle résolution au conflit entre l’art et le design, tout en rendant autant accessible l’un que l’autre, par le choix d’une politique des prix de ses œuvres résolument basse, voire par la gratuité. En utilisant la peinture pour mener son projet, l’artiste suscite le commentaire d’historiens de l’art et de critiques qui justifient la désacralisation du geste du peintre par une contextualisation esthétique, historique et politique (les critiques d’art Daphne Pappers et Jean-Marc Huitorel, les artistes Kie Ellens et Emmanuel Ropers, Katia Baudin, directrice des musées d’art de Krefeld, en Allemagne)." https://journals.openedition.org/ |
Franck Bragigand : The Last Painting Theory Starts When All the Others Have Ended... [texte imprimé] / Bart Verschaffel (1956-....), Auteur ; Daphne Pappers, Auteur ; Bart Verschaffel (1956-....), Auteur . - Heijningen [Pays-Bas] : Jap Sam Books, 2016 . - 1 vol. (287 p.) : photogr. en n. et en coul., couv. ill. en coul. ; 27 cm. ISBN : 978-94-90322-63-2 Langues : Anglais ( eng) Français ( fre) Néerlandais ( nla)
| Mots-clés : |
Bragigand, Franck (1971-....) |
| Résumé : |
"« Starts When All the Others Have Ended... » sont les premiers mots de The Last Painting Theory, le catalogue sur l’œuvre de Franck Bragigand. La monographie, exhaustive, documente plus de trente ans de travail de l’artiste né en 1971, particulièrement exposé et reconnu aux Pays-Bas. En « débutant lorsque toutes les autres se sont terminées », sa théorie de la peinture n’en est manifestement pas une ou plutôt ne travaille pas le médium pictural en tant que tel. En effet, pour Franck Bragigand, couleur et support ont été expurgés dès ses premières années de travail au profit du recouvrement d’objets par la peinture parfois au moyen d’un système aléatoire de choix des couleurs. Telle une stratégie d’apparition, ce dispositif formule les possibilités de transformations sociale et politique de la société et fonctionne par translation entre économie solidaire et marché de l’art, sociabilités instituées (un vernissage par exemple) et solidarités provoquées par sa pratique. Ainsi, il organise des expositions d’objets de seconde main repeints et vendus comme œuvres, se voyant ainsi ajouter un coefficient d’art ; il convie habitants et usagers à venir repeindre les agrès d’un jardin d’enfants, ou négocie avec des urbanistes pour que soit laissé à leurs futurs habitants le choix des couleurs des soixante-seize maisons du quartier. Franck Bragigand revient ainsi sur les projets utopiques du XXe siècle pour exprimer une nouvelle résolution au conflit entre l’art et le design, tout en rendant autant accessible l’un que l’autre, par le choix d’une politique des prix de ses œuvres résolument basse, voire par la gratuité. En utilisant la peinture pour mener son projet, l’artiste suscite le commentaire d’historiens de l’art et de critiques qui justifient la désacralisation du geste du peintre par une contextualisation esthétique, historique et politique (les critiques d’art Daphne Pappers et Jean-Marc Huitorel, les artistes Kie Ellens et Emmanuel Ropers, Katia Baudin, directrice des musées d’art de Krefeld, en Allemagne)." https://journals.openedition.org/ |
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